Avr 16, 2020
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Véhicule d’investissement

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Véhicule d’investissement

[Haute valeur ajoutée dans cet article!]

Les véhicules d’investissement sont des actifs offerts par le secteur de l’investissement pour aider les investisseurs à déplacer l’argent du présent vers l’avenir, dans l’espoir d’augmenter la valeur de leur argent.

Ces actifs comprennent des titres, tels que des actions, des obligations et des bons de souscription, ou des actifs réels, tels que l’or et l’immobilier. De nombreux véhicules d’investissement sont des entités qui possèdent d’autres véhicules d’investissement.

Par exemple, un fonds commun de placement en actions est un véhicule d’investissement qui détient des actions ou de l’immobilier, 2 classes de véhicules d’investissement.

Investissement direct ou indirect

Les investisseurs effectuent des investissements directs lorsqu’ils achètent des titres émis par des sociétés et des gouvernements et lorsqu’ils achètent des actifs réels, tels que des métaux précieux, de l’art ou du bois. Mais une façon courante d’investir consiste à recourir à des véhicules d’investissement indirect.

En d’autres termes, les investisseurs remettent leur argent à des entreprises d’investissement, qui investissent ensuite l’argent en divers titres et actifs en leur nom.

Ainsi, les investisseurs font des investissements indirects lorsqu’ils achètent les titres de sociétés, de fiducies et de partenariats qui effectuent des investissements directs.

Voici des exemples de véhicules d’investissement indirect:

  • Actions dans des fonds communs de placement et des fonds négociés en bourse
  • Participations en commandite dans des fonds spéculatifs
  • Titres adossés à des actifs, tels que des titres adossés à des créances hypothécaires
  • Participations dans des fonds de pension

A mon humble avis, une des grandes différences entre ces 2 types d’investissement réside surtout dans le contrôle que vous pouvez avoir sur celui-ci.

Typiquement : à cause de la crise du coronavirus que nous sommes en train de vivre, certaines actions à dividende ont perdu plus de 50% de leur valeur. Ça veut dire aussi que le rendement de leur dividende a doublé (c.f. Les rendements et les leviers).

Comme les dirigeants de ces entreprises ne sont pas fous et savent calculer, beaucoup d’entre eux ont décidé soit de couper le dividende, soit de le réduire. C’est logique : Un paiement du dividende avec un rendement pareil les aurait simplement envoyé à la faillite. Voilà un exemple classique de l’absence de contrôle sur un investissement.

Mise en garde

Note : Je suis obligé de commencer par une mise en garde :

Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier. Diversifiez vos investissements.

Imaginez que vous ayez 10’000 CHF et que vous décidiez d’acheter exclusivement des actions de Coca Cola. Vous pensez qu’il arriverait quoi si tout d’un coup une agence sanitaire découvrait que Coca Cola a utilisé de la mort aux rats dans le coca pour lui donner un goût différent ? Il y a fort à parier pour que le prix de l’action chute et que vous perdiez tout ou la majeure partie de votre investissement… Et ce n’est de loin pas ce qu’on souhaite.

Ou si vous avez une entreprise, que vous vendez un produit phare qui fait 90 % de votre chiffre d’affaire et que vous vivez grâce à lui… Vous imaginez la catastrophe si votre fournisseur avait subitement des problèmes et ne pouvait plus expédier votre produit ? Pas de produit = pas d’argent.

Ou encore si vous utilisez la publicité Facebook pour promouvoir un produit, mais que tout d’un coup votre compte publicitaire Facebook se faisait hacker ou simplement fermer parce que Facebook en a décidé ainsi ? Avec un business sur internet : pas de source de trafic = pas d’argent.

Faites votre choix

Maintenant que j’ai débuté sur une note négative, je vais essayer de vous fournir une liste (non exhaustive) des véhicules d’investissement que je connais, avec leurs avantages et inconvénients. Ceux-ci viennent de mon propre ressenti et n’engagent que moi.

Ce n’est qu’une liste et je ne pourrai pas détailler chaque sujet trop en détail. Ça sera à vous par la suite de faire vos recherches selon vos envies et votre feeling, mais au moins vous aurez une bonne idée de départ. Vous pourrez ensuite définir votre stratégie avec plus de cordes à votre arc.

Histoire de faire un lien avec ce que j’ai déjà écrit, celui-ci est destiné à vous apprendre comment mettre des choses dans la colonne de vos actifs (c.f. L’état financier).

Décharge de responsabilité

Cet article vous est proposée à titre purement informatif et ne représente en aucun cas un conseil en investissement. Il n’y aucune recommandation ici, à vous de faire vos devoirs et de faire des recherches détaillées 😉

Le but

Je n’en ai pas encore parlé mais le but final de cet article est, pour moi, de se créer des flux ou de revenus passifs récurrents, qui couvriront mes dépenses. Ce terme et l’idée générale sont tirés du livre la semaine de travail de 4 heures de Tim Ferriss, que je recommande sans hésiter.

C’est parti :

L’immobilier

Certainement l’investissement que j’apprécie le plus, l’immobilier est stable et permet d’investir en utilisant l’effet de levier des emprunts hypothécaires.

Peut être utilisé de plusieurs manières :

  • L’achat dans un but de location
    • Location longue durée (bail de 1 ou 2 ans)
    • Location saisonnière Location courte durée (type Airbnb ou Booking.com)
  • L’achat + transformation + vente avec plus-value. Attention cependant à l’impôt sur les gains immobilier en Suisse
  • La promotion : construction + vente

Les 2 derniers points sont plutôt destinés aux propriétaires d’entreprise car les règles d’imposition ne sont pas du tout le mêmes que pour les privés. Un privé qui fait de la vente d’objets immobiliers paiera des impôts conséquents sur les plus-values effectuées. Une entreprise quant à elle paiera des impôts sur les bénéfices annuels, ce qui est bien différent. Attention à ces points-là.

Plus : Investissement stable à long terme et sécure ; s’apprécie avec le temps.

Moins : Nécessite plus de fonds pour y entrer, l’argent est bloqué pendant longtemps, sauf en cas de vente ; demande de l’entretien régulier

De mon expérience : j’ai plusieurs biens immobiliers dont le rendement dépasse les 20%. Ce rendement m’est « assuré » pendant 8 à 10 ans après avoir acquis ces immeubles. J’affectionne particulièrement ce type d’investissement.

De plus, j’ai réussi à rendre ces investissements à 99.9% passifs, en externalisant la gérance à une agence immobilière (la mienne). C’est elle qui s’occupe de trouver des locataires, de vérifier que les loyers soient payés dans les temps, d’envoyer des rappels si besoin, d’effectuer les travaux d’entretien nécessaires, etc. Pour un montant forfaitaire de 5 ou 6% du loyer.

La seule chose que j’ai à faire est de contrôler mon compte en banque et de m’assurer de temps à autres que tout se passe bien avec un coup de téléphone ou un mail. Simple et efficace, tout ce qu’on aime 🙂

En Suisse, l’immobilier a plusieurs avantage par rapport à tous les autres véhicules d’investissement ci-dessous. Entre autre il vous permet de réaliser des économies d’impôts grâce à l’endettement et les déductions fiscales y relatives. Son appréciation de 2-3% chaque année entre également en jeu car elle permet de faire jouer le principe des intérêts composés sur le bien en lui-même.

Les dividendes

Lorsqu’on achète des actions d’entreprise, celle-ci peut offrir une rémunération à ses actionnaires sous forme de dividendes. J’appelle ça « les actions à dividende ».

Prenons quelques exemples.

En Suisse, en 2018, Novartis rétribuait ses actionnaires à hauteur de 2.85 francs par action. Avec un coût de l’action d’environ 90 francs, le rendement est de 3.1%.

UBS proposait un dividende de 0.65 francs par action pour un coût de 15 francs l’action. Rendement : 4.3% (très peu je trouve pour une banque qui annonce 34% d’augmentation de son chiffre d’affaire après impôts…).

Mais ces exemples ne montrent que des entreprises individuelles.

Pour diversifier automatiquement son portefeuille d’actions, il y a lieu d’opter pour les ETF. Les ETF (aussi appelés trackers) regroupent plusieurs actions, indices, monnaies et ont généralement de bons résultats pour des risques plus limités.

Un tracker peut, par exemple, suivre toutes les entreprises technologiques des USA, avec des pondérations pour chaque entreprise, ses résultats seront donc à la hauteur du secteur, donc très bon.

L’avantage à mon avis avec les actions et les dividendes, c’est qu’on peut devenir investisseur pour la somme de 15 francs ! En effet, une seule action de l’UBS vous fera toucher un dividende.

Certes il ne sera que de 0.65 francs mais c’est déjà un début qui permet de faire tomber une barrière psychologique.

Note à propos d’UBS : Avec la crise du coronavirus, leur cours a beaucoup baissé. J’en ai profité pour les faire les soldes, c’est-à-dire acheter des actions à prix bradés, bien en dessous de leur valeur intrinsèque. J’ai donc pu obtenir des actions UBS à un cours moyen de 8.20 CHF.

Avec un dividende de 0.73 francs par action en 2020, mon rendement est de (0.73/8.2) 8.9%, ce qui est vraiment pas mal!

Il y a plusieurs stratégies qui tournent autour des dividendes. J’en détaillerai une que j’utilise et qui marche plutôt bien dans un article futur.

Plus : Argent disponible rapidement, en 1 ou 2 clicks vous pouvez récupérer vos liquidités

Moins : Dépendant de la santé de l’entreprise ou du secteur d’activité

De mon expérience : Je diversifie mes investissements en bourse sur plusieurs axes différents : actions et ETF, et sur des secteurs d’activité différents. Mais toujours dans le but d’obtenir des revenus passifs mensuels, ou parfois trimestriels.

Ce que j’apprécie avec les dividendes, c’est que certaines entreprises ou ETF paient les dividendes mensuellement. C’est pour moi un grand atout car je sais que mon argent est disponible tout de suite si j’en ai besoin pour l’investir dans un autre véhicule. De plus, c’est mieux d’avoir 12 fois 1% de dividende qu’une seule fois 12%, grâce aux intérêts composés.

La bourse

La spéculation en bourse s’adresse aux investisseurs plus avertis et plus enclins à « jouer » avec leur argent.

Vous pouvez gagner beaucoup d’argent en achetant des actions à bas prix et en les revendant plus cher, mais vous pouvez également en perdre rapidement. Sachez que 80% des boursicoteurs perdent de l’argent à long terme, vous avez donc plus de chance de perdre de l’argent que d’en gagner

La bourse n’est pas réellement passive car ça va vous demander du temps si vous désirez suivre les variations des cours boursiers, avec le stress que ça provoque.

Sachez également que sur ce marché, vous serez en concurrence avec des ordinateurs et des algorithmes puissants, qui peuvent faire balancer une position gagnante en une position perdante en quelques secondes. Croyez-en mon expérience d’informaticien, un processeur et un bon algorithme sont bien plus performants que vous.

Formez-vous correctement sur ce sujet si vous voulez vous lancer, car le risque de perte est plus élevé que les chances de gain.

Plus : Gros profits réalisables ; rapidité des transactions

Moins : Grosses (très grosses) pertes possibles ; très dépendant de beaucoup de facteurs que nous ne pouvons pas influencer (politique, marché, terrorisme, …)

De mon expérience : J’ai déjà fait des essais de spéculation en bourse, une fois j’ai eu la chance (je parle de chance car je n’avais pas les connaissances adéquates) de gagner 2 fois mon investissement avec des actions Apple. Je les avais achetées à 80 dollars et revendu à 160 une année plus tard. Trop content de mon « coup de maître » comme je l’appelais à l’époque, j’en ai profité pour me payer des vacances.

Si j’avais gardé mes positions, j’aurai pu les vendre à 1000 dollars, bien des années plus tard…

Au final, sur les 15 dernières années et les différentes apparitions que j’ai pu faire en bourse, je pense que je suis largement perdant. Même si cette crise de coronavirus m’a permis d’acheter des actions que j’estime bradées.

Maintenant je boursicote différemment, je réfléchis beaucoup plus, fais des calculs, prend des conseils de spécialistes… J’avoue que ce n’est pas les mêmes somme qu’à l’époque de mes débuts 🙂

L’affiliation

On entre dans le domaine de la vente. L’affiliation c’est le fait de vendre le produit de quelqu’un d’autre, en échange d’une commission. Le programme d’affiliation en ligne le plus connu est celui d’Amazon, mais ça marche aussi pour les voitures, les assurances ou encore bien d’autres choses.

Ce blog en contient quelques exemples : Dans certains articles je donne des exemples tirés de livres que j’ai lus et que je recommande, et dont je mets les liens. Ces liens renvoient sur le site d’Amazon, si vous décidez d’acheter le livre en question ou un autre produit sur Amazon, je toucherai une commission sur la vente.

Vous pouvez promouvoir tous les produits vendus sur Amazon, les commissions vont de 1 à 10% de commission en fonction du produit, rarement plus.

Il existe une multitude de programmes d’affiliation sur le net, dont les commissions peuvent être bien plus élevées. J’ai déjà vu des formations qui coûtaient 1’000 francs et qui offraient des commissions de 50%, donc 500 francs pour vous lors de chaque achat.

Plus : Une fois votre site internet mis en place, ne requiert plus trop de travail actif à part l’envoi de trafic

Moins : Il faut une bonne fréquentation de votre site pour toucher des commissions conséquentes ; requiert de se former sur des stratégies marketing

De mon expérience : Je recommande l’affiliation à toute personne qui veut se lancer car c’est un moyen rapide de faire de l’argent. Vous verrez plus bas une stratégie qui peut vous permettre de faire ça assez rapidement et à moindre frais avec les réseaux sociaux.

Posséder une entreprise

Certainement le moins passif des investissements, le fait de posséder une entreprise est certainement celui qui peut être le plus lucratif.

En possédant votre entreprise, vous vous libérez du plafond salarial qui existe quand vous êtes employé. Vos revenus dépendront de vos ventes, de vos capacités etc.

Je ne vais pas trop m’étendre sur ce sujet dans ce post car trop vaste, par contre je vais vous conseiller l’excellent livre « L’autoroute du millionnaire : La voie express vers la richesse« , qui vous donnera plein de très très bons conseils.

Plus : Très bons revenus à la clé ; possibilité d’avoir beaucoup de temps si les tâches sont bien déléguées

Moins : Doit porter plusieurs casquettes : chef d’équipe, RH, spécialiste technique, finances, marketing, etc.

Ecrire un livre / livre numérique

Si vous avez un sujet qui vous passionne – comme moi ici avec la liberté financière – pourquoi pas en écrire un livre et le vendre?

Le temps d’écriture varie selon le nombre de lignes que vous voulez écrire et selon le sujet, mais il n’entre en jeu qu’une seule fois. Ensuite vous pourrez le vendre peut être 1 fois, 10 fois ou 500 fois, tout dépendra de son succès. C’est donc un formidable levier : vous ne faîtes le travail qu’une fois et vous le vendez des multitudes de fois.

Vous pouvez utiliser des outils comme Google Docs et un smartphone pour dicter votre texte et le programme l’écrira tout seul. De cette manière, vous démultipliez votre gain de temps. Vous pouvez aussi en externaliser la mise en page, la couverture, et même la rédaction!

Plus : Le temps d’écriture n’est calculé qu’une seule fois, au moment où vous l’écrivez. Chaque vente est bonus

Moins : Il faut trouver le temps pour le faire, et peut-être faire des recherches si vous ne connaissez pas bien le sujet

Vendre une formation en ligne

De la même manière qu’un livre ou un livre numérique, la création d’une formation ne se fait qu’une fois, et peut être vendu plusieurs fois.

Plus : Temps investi qu’une seule fois

Moins : Réussir à promouvoir sa formation auprès du bon public

Je n’en ai jamais faite mais je peux vous conseiller de faire une étude de marché avant de commencer à créer votre formation, afin d’être sûr d’avoir une audience et d’être sûr de leur apporter des choses qu’ils ne savent pas déjà. Une fois cette étude faite, structurez bien votre formation. J’ai vu plein de tutos gratuits sur Youtube à ce sujet, allez y jeter un œil.

Vendre vos services

Vous avez un talent dans un domaine particulier ? Vous êtes un excellent graphiste ? Vous faites des gâteaux d’anniversaire hors pair ? Vous tondez la pelouse comme personne d’autre ?

Vendez donc vos services !

Plein de plateformes en lignes permettent de le faire, c’est un excellent moyen de gagner de l’argent de manière indépendante.

Plus : Ouvert à tous

Moins : Les revenus ne sont pas 100% passifs, à moins d’externaliser certaines tâches

Influenceur

Intéressant pour les jeunes générations. Si vous arrivez à avoir une bonne communauté Instagram, Facebook, Youtube ou n’importe quel réseau social, et que vous êtes capables de la maintenir et la faire augmenter, rien ne vous empêche de faire de la promotion de produits par affiliation de temps à autre.

Par exemple, vous avez une page qui parle de jeux vidéo avec 30’000 abonnés, pourquoi ne pas de temps en temps faire la promotion du dernier clavier de gamer qui vient de sortir ? Ou du dernier jeu à la mode ? Ou d’une chaise de bureau qui apaisera votre dos lorsque vous jouez plusieurs heures à la suite ? Ou encore une formation en ligne (non Amazon) pour vous éviter le stress des parties intenses en ligne ?

Les possibilités sont infinies et des techniques de « growth hacking » (techniques pour faire augmenter votre popularité de manière plus ou moins artificielle) peuvent vous aider.

Vous pouvez essayer de promouvoir vos produits sur des groupes qui ne vous appartiennent pas, mais vous risquez de vous faire bannir de ceux-ci rapidement.

Plus : Si vous avez déjà une communauté qui vous suit, les gains peuvent être immédiats

Moins : Il faut créer une communauté et ne pas la faire fuir en proposant trop de promotions, ou s’assurer que les promotions soient un peu masqués et le plus naturelles possibles.

Un exemple parmi tant d’autres : sur Facebook je suis abonnés à quelques pages qui me font rire.

Certaines publient des images de gens qui se cassent la gueule, certaines des bêtisiers de sport (oui j’avoue, j’aime bien rire) ou des trucs dans le genre. Toutes ces pages ont souvent 300, 400 ou même 500’000 abonnés. Visiblement, je ne suis pas le seul à aimer rire.

A chaque fois qu’elles publient un truc, elles touchent des milliers de personnes. Et devinez quoi, entre 2 publications rigolotes, elles ne se gênent pas de publier un lien d’affilié… Ceci leur permet de toucher des centaines ou des milliers de francs tous les mois, car les gens cliquent dessus et achètent des produits.

Et oui, c’est comme ça le net aujourd’hui 🙂

J’en profite pour vous signaler que j’ai créé un groupe Facebook pour les personnes qui désireraient devenir libres financièrement en Suisse et ailleurs. C’est par là : https://www.facebook.com/groups/lalibertefinanciere.ch/

Financer des startups ou des personnes

Nouveau concept arrivé il y a quelques années. Il est maintenant possible de financer des projets, des personnes ou des lancements de startups, contre rémunération.

Vous vous retrouver en position de « banque » pour une personne ou un groupe de personnes qui a un besoin d’argent, et qui accepte de vous payer un intérêt en contrepartie.

Je n’ai jamais essayé personnellement ce type d’investissement. Je suis quelqu’un d’assez généreux mais les rendements annoncés ne sont pas encore à la hauteur de mes attentes, c’est aussi simple que ça.

Des plateformes en ligne de prêts entre particulier, également appelé crédit communautaire (en anglais peer-to-peer lending, P2P lending ou parfois aussi social lending) vous permettront de faire vos investissements de manière sûre.

Aucun pour ou contre ce type d’investissement, je n’ai pas le recul nécessaire. Je peux juste vous conseiller de choisir une plateforme qui offre une assurance vous permettant de récupérer au minimum votre investissement initial.

Une note personnelle entre en jeu à propos de l’éthique d’investissement. Ces plateformes peuvent proposer de financer n’importe quoi. Seriez-vous prêt à financer un particulier qui demande 20’000 euros pour s’acheter une voiture, sachant qu’il devra payer 10% d’intérêts sur son prêt?

Conclusion

Une multitude de véhicules d’investissement existe, cette liste est loin d’être exhaustive. A vous de vous renseigner sur ceux qui pourraient vous plaire le plus et de vous former dessus. Ne vous lancez pas sans formation, ou alors utilisez de petits montants, ou simplement des montants que vous êtes prêts à perdre.

Gardez en tête que chaque véhicule d’investissement a ses propres caractéristiques. Fixez-vous un objectif, gardez-le en tête et foncez vers votre liberté financière.

Au prochain article, je dévoilerai ma stratégie, le business model que j’ai mis en place avec divers de ces véhicules d’investissement. Ne manquez ça sous aucun prétexte!

Article Categories:
Liberté financière

Comments to Véhicule d’investissement

  • Hello,
    Tout d’abord merci pour tes articles. Je les trouves très bien fait et compréhensible.
    Pour ma part, je ne cherche effectivement pas d’arrêter de travailler dans x années mais plutôt d’avoir une sécurité financière pour pouvoir profiter (un peu plus) de la famille…
    J’ai regardé pour quelques placement mais je n’y trouve pas mon compte..
    J’ai vu que tu avais placé une partie de tes biens dans l’immobilier et que tu en étais content.
    Pourrais-tu faire un article à ce sujet car je suis très preneur ?
    Je mets plus bas mes coordonnées émail.
    En tout cas continu car c’est très intéressant.

    Stéphane 21 avril 2020 10:15 Répondre
    • Salut Stéphane,
      Merci du commentaire, ça me touche 🙂
      Comment ça tu n’y trouves pas ton compte? Ces véhicules d’investissement ne te plaisent pas? Tu ne sais pas comment faire?
      Je vais faire plusieurs articles sur l’immobilier, j’ai plusieurs idées en tête, reste juste à les mettre sur papier 🙂 Quel sujet tu souhaiterais voir abordé en premier?
      En tout cas n’hésite pas à t’abonner à la newsletter et à suivre le blog sur facebook : https://www.facebook.com/groups/lalibertefinanciere.ch/

      Seb 21 avril 2020 12:02 Répondre
      • Hello,
        Merci pour ta réponse. Je trouve ton article très intéressant mais c’est surtout que je n’ai pas l’envie de prendre du temps pour placer en bourse… c’est un peu flou et compliqué je trouve. Et puis je m’y étais lancé dans le passé mais sans succès :-).
        Concernant l’accès au logement, l’investissement étant important, je me demande si le jeux en vaut la chandelle. Par quoi commencer ? Lieu, taille de l’appartement en fonction du budget, prêt, implication au niveau impôt, frais d’agence, gestion, piège à éviter, etc.
        Merci à toi…

        Stéphane 22 avril 2020 08:11 Répondre
        • Salut,
          C’est un peu flou parfois, je suis d’accord. Mais ça peut être tellement rentable que ça peut valoir le coup de s’y pencher. En plus maintenant tu peux juste acheter des ETFs qui feront tout le boulot pour toi, en gros investir en bourse ne peut te prendre que quelques minutes sans aucune prise de tête 🙂
          Concernant l’immobilier, j’ai préparé un article qui devrait répondre à une partie de ces questions. Il paraîtra la semaine prochaine,
          Je peux te demander t’où tu viens? Suisse? France?

          Seb 23 avril 2020 07:24 Répondre
          • Il est vrai que j’entends pas mal parler des ETF… il faut que j’y regarde plus près…
            Je marié et papa d’un garçon de 10 ans et d’une fille de 7. Nous sommes en semaine sur la Côte Vaudoise (proche de Nyon) et le week-end en Valais (Savièse) ou nous sommes propriétaire d’un chalet (sur la cote nous louons……).

            Stéphane 23 avril 2020 07:42
          • Magnifique, je vais faire un article sur les ETFs prochainement. Ca vaut vraiment le coup d’y regarder de plus près.
            Ok nickel, ça doit vous changer entre Nyon et Savièse 🙂
            Merci pour ces commentaires en tout cas, ça me permettra de faire des articles ciblés sur les demandes des lecteurs 🙂

            Seb 23 avril 2020 07:57
  • Bonjour
    Merci beaucoup pour tous ces articles très intéressants, très clairs et très compréhensibles. Ils sont concrets et on sent qu’ils viennent de retour d’expérience.
    Je vois qu’un article sur les ETFs est dans la liste c’est une bonne nouvelle.
    Serait-il possible de savoir quelle plateforme utiliser pour faire ce genre d’investissements ?
    Encore merci

    Cédric 5 mai 2020 08:17 Répondre
    • Bonjour Cédric,
      Merci pour le commentaire, ça me va droit au coeur 🙂
      Oui, un article sur les ETFs est dans la liste, il va arriver bientôt!
      Concernant la plateforme, pour l’instant j’utilise Swissquote. J’en suis pas 100% convaincu parce que les frais sont assez élevés par rapport à d’autres apparement, mais je n’ai pas eu l’occasion de comparer tout en détail encore. Ça pourrait faire partie d’un prochain article aussi 🙂
      Ne manquez pas les prochains articles, inscrivez-vous à la newsletter et recevez-les directement dans votre boîte dès leur parution 😉
      Merci et à bientôt!

      Seb 5 mai 2020 13:34 Répondre
      • Hello,
        Merci pour la réponse. Ca serait effectivement une bonne idée d’article 🙂
        Je suis déjà inscrit à la newsletter mais avec une adresse générée par l’outil de gestion de news que j’utilise (inoreader en version pro si ça intéresse quelqu’un). Ca me permet de centraliser l’ensemble des « news » en un point.
        Je me réjouis des prochains articles.
        Merci, à bientôt

        Cédric 6 mai 2020 07:05 Répondre
        • Hello,
          C’est noté, c’est dans la file d’attente des futurs articles 🙂
          Merci du commentaire! A bientôt

          Seb 7 mai 2020 07:23 Répondre

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