Mar 13, 2021
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Investisseur débutant : 12 pièges à éviter

Written by Seb
Temps de lecture estimé : 10 minutes

Investisseur débutant : 12 pièges à éviter

Si vous lisez cet article, ça signifie que vous faites preuve de curiosité pour l’investissement, et déjà une certaine conscience de la valeur que ça pourra vous apporter.

Cette prise de conscience a son importance : 62 % des suisses ne possèdent aucune action… nous sommes donc en minorité, bravo à nous !

Malgré ce qui précède, en Suisse, investir en bourse est probablement la meilleure façon de faire fructifier son pécule à long terme.

Mais ne vous y trompez pas, investir peut être déroutant pour les débutants.

Entre l’adrénaline alimentée par notre perception hollywoodienne (c.f. le Loup de Wallstreet) aux réalités de la gestion d’un krach boursier… En tant que nouveau venu, vous aurez beaucoup de questions et d’inquiétudes sur la façon de faire ce premier pas.

Rassurez-vous, la réalité est que vous n’avez pas besoin d’être un professionnel de la finance, un « individu fortuné » ou de lire la section financière des journaux pour commencer. Mais il y a quelques points importants à prendre en compte.

Cet article vous aidera à éviter douze pièges courants rencontrés en matière d’investissement, pour vous aider à démarrer.

Les 12 pièges à éviter quand on commence à investir

1. Vous ne tenez pas compte de vos habitudes de dépenses actuelles.

Avez-vous déjà commencé par analyser et répertorier vos dépenses, juste à l’aide d’un simple budget ?

>> Voir l’article : Connaitre ses dépenses.

Grâce à cette première étape, vous saurez déjà où vous pourrez réduire vos dépensed et réaffecter une plus grande partie de vos revenus nets à vos investissements.

En effet, c’est juste des maths : moins de dépenses = plus de revenus nets. Simple comme bonjour 🙂

Et surtout, le fait de prendre l’habitude de chercher à augmenter votre taux d’épargne dans les premiers pas de votre parcours d’investisseur est de loin l’une des choses les plus puissantes que vous puissiez faire.

Ca ne signifie pas qu’il faille vivre avec des nouilles instantanées ou commencer à se cacher quand c’est votre tour de payer une tournée au bar. Je dis juste ça pour que vous soyez plus attentif à comment votre argent s’en va, afin de pouvoir stopper une éventuelle hémorragie.

Et lorsque vous débutez, le moyen le plus rapide de progresser financièrement est de faire les bons choix de vie.

Commencez simplement à faire attention à ce que vous achetez en ligne. Soyez attentif à vos désirs et à vos besoins impulsifs au supermarché. Soyez attentif à l’envie de mettre à jour vos derniers gadgets technologiques, votre abonnement à la télévision ou au prochain service de streaming.

Lorsque vous commencerez à calculer ces coûts sur un budget plus détaillé, vous serez surpris de l’impact que ces petites choses peuvent avoir à long terme. Une accumulation de petites choses peut avoir des grands effets.

Ce sont les petits ruisseaux font les grandes rivières. Ovide

2. Vous n’avez pas remboursé vos mauvaises dettes.

Ce n’est pas parce que vous avez une mauvaise dette que vous devez arrêter de lire cet article. Vos priorités doivent juste se concentrer impitoyablement et en premier lieu sur la réduction de cette dette toxique.

Les mauvaises dettes peuvent vous empêcher de vous constituer un patrimoine personnel. Avec des frais de découvert aux remboursements à taux d’intérêt élevés, elles rongent vos objectifs.

Il est donc important que vous élaboriez un plan financier (j’en parle plus loin) pour mettre de l’ordre dans vos finances et que vous compreniez les dettes que vous avez avant d’envisager d’investir.

Il existe de nombreux types de dettes, et toutes ne sont pas nécessairement « mauvaises ». Les cartes de crédit et les crédits privés sont des exemples typiques de mauvaises dettes. Si elles ne sont pas bien  gérées (payées rapidement), elles peuvent entraîner des taux d’intérêt élevés sur l’argent dû.

>> Vous ne connaissez pas la différence entre une bonne et une mauvaise dette ? Je vous conseille l’article Bonne dette vs mauvaise dette, vous serez incollable après ça 🙂

3. Vous n’avez pas défini d’objectifs et n’avez pas de plan.

Les objectifs

Une fois que vous avez tenu compte de vos dépenses et que vous en êtes conscients, on peut passer à la vraie première phase de l’investissement : la définition de vos objectifs et la création de votre plan.

Vos objectifs d’investissement sont peut-être la liberté de voyager davantage ou de rembourser votre hypothèque. C’est peut-être aussi d’avoir la possibilité de voir vos enfants plus souvent, ou de vous occuper de vos parents âgés sans être enchaîné à un emploi à plein temps.

C’est peut-être une combinaison de plusieurs choses.

Bien que les exemples ci-dessus soient de beaux exemples que beaucoup d’entre nous partagerons – je vous mets au défi d’aller plus loin pour comprendre votre propre signification. 

Ce n’est pas facile. Mais continuez à forer pour évaluer les significations essentielles qui se cachent derrière vos objectifs.

Une fois que vous avez des objectifs de haut niveau, avec un sens et une finalité, les questions suivantes devraient vous aider à créer votre plan d’investissement.

  • Combien pouvez-vous vous permettre d’investir chaque mois ?
  • Combien de temps vous faudra-t-il pour atteindre votre objectif ?
  • Quel est le niveau de risque que vous pouvez supporter en investissant dans des actions ?
  • Quels types d’investissements devriez-vous envisager ?

Répondre à ces questions peut prendre un certain temps, mais les réponses sont précieuses pour votre plan.

>> Lecture complémentaire : Comment fixer des objectifs.

Le plan d’investissement

Une fois que vous aurez répondu aux questions précédentes, vous serez prêt à rédiger votre plan. C’est important de l’écrire, car ça a un impact plus fort que si vous ne faisiez que l’énoncer.

On peut aussi appeler ce plan « une politique d’investissements », à vous de voir ce que vous préférez 🙂

Il y a plusieurs manières de rédiger ce plan, mais à mon avis il devrait contenir au moins les informations suivantes :

Objectifs

– Vos objectifs à long terme : pourquoi vous voulez investir et où vous voulez être dans plusieurs années ;

– Vos objectifs à court terme : ceux que vous pourrez réaliser en peu de temps (6 mois à 1 année) pour atteindre vos objectifs long terme ;

Philosophie d’investisseur

Comment vous voulez investir ? Qu’est-ce que vous allez faire des gains que vous toucherez, vous les dépenserez ou les réinvestirez ?

Décrivez aussi votre niveau de tolérance au risque.

Allocation d’actifs boursiers

Comment vous comptez allouer vos actifs, selon votre tolérance au risque.

Ca pourrait être 100% actions, ou 90% actions et 10% immobilier, ou encore 80% actions-10% immobilier et 10% métaux précieux.

Vous pouvez aussi définir ici si vous comptez investir en Suisse seulement, ou dans le monde entier; si vous souhaitez toucher un secteur en particulier plus qu’un autre, etc.

Montants alloués et fréquence

Quel montant vous aller allouer à vos investissements et à quelle fréquence.

Ca pourrait être simplement : je vais allouer 1’000 CHF par mois et investir à une fréquence mensuelle (ou trimestrielle, semestrielles, etc.).

4. Vous en faites des cauchemars.

Vous devez vous sentir à l’aise avec votre approche d’investissement. La tolérance au risque est une chose très individuelle, et chacun a une limite au montant d’argent qu’il peut se permettre de perdre.

Et quel est le plus grand risque pour votre investissement ?

C’est vous.

Si vous faites une pause, si vous hésitez ou si vous jouez avec votre stratégie d’investissement en période de récession, cela aura un impact sur vos performances. Aucun blog ou livre ne vous préparera à la sensation de voir votre compte baisser de 10 %. Et encore continuer à baisser de 30 % lorsque le marché s’effondre comme on a eu il y a une année.

C’est une sensation vraiment déchirante et frustrante.

Mais avec un investissement à long terme, les chances ne sont pas de savoir « si » une telle baisse se produira, mais « quand ».

Il est difficile de maintenir le cap de votre plan d’investissement lorsque ces événements se produisent, mais comme nous l’avons dit, sauter des montagnes russes en ces temps est la pire chose que vous puissiez faire.

Mettez-vous à l’aise quand vous êtes mal à l’aise et maintenez le cap.

Le marché ne vous doit rien, et il n’y a pas de gain sans une petite douleur de temps en temps. Si vous n’aimez pas l’idée d’avoir mal, c’est très bien, mais votre portefeuille d’investissement doit en tenir compte.

Déterminer combien vous êtes prêt à perdre et combien vous pouvez vous permettre financièrement est une question clé à laquelle il faut répondre, non seulement pour vous assurer de bien dormir, mais aussi pour réduire les décisions de panique et soutenir la durabilité à long terme de votre portefeuille d’investissement.

5. Vous achetez des actions individuelles.

Qu’il s’agisse de Google, Amazon, Facebook ou même Tesla, acheter au hasard des actions individuelles, des actions à quelques centimes ou des entreprises qui font la une des journaux grâce à une récente introduction en bourse très médiatisée est rarement une bonne idée.

Dans cet article, vous n’apprendrez pas à choisir des actions ou à trouver des prévisions boursières. Désolé. D’ailleurs, vous n’en trouverez probablement jamais sur ce blog.

Vous pouvez bien sûr consacrer un petit pourcentage de votre budget à « jouer » avec des idées de sélection de titres pour vous amuser, mais la sélection de titres ne doit pas constituer le fondement de votre stratégie d’investissement à long terme.

Il vaut bien mieux que vous vous intéressiez aux ETFs, qui regroupent des centaines (voire des milliers) d’entreprises différentes du monde entier au sein d’un même fonds. Certaines sociétés du fonds indiciel surpasseront d’autres, et c’est là toute la beauté de la chose : vous n’avez pas à vous soucier d’apprendre à acheter des actions ou de trouver les « bonnes » sociétés, car vous les possédez toutes pour commencer – insérez ici un rire diabolique.

« Ne cherchez pas l’aiguille dans la botte de foin. Achetez simplement la botte de foin ». John Bogle, fondateur des fonds indiciels Vanguard

>> Lecture bonus : Comment acheter des ETFs gratuitement sur DEGIRO ?

6. Vous retirez de votre portefeuille de placements.

À moins que quelque chose d’inattendu ne se produise, par exemple si le toit de votre maison s’effondre, vous faisant réaliser que vous n’avez pas prolongé votre assurance habitation, vous ne devriez jamais retirer un actif de votre portefeuille.

La règle que je me suis fixé est la suivante : On ne vend jamais un actif, sauf pour acheter un autre actif plus rentable, ou si on a atteint l’objectif fixé.

Pour de telles situations d’urgence, tout investisseur devrait s’efforcer de se constituer un fonds d’urgence. Le montant de ce fonds dépend de chaque personne, mais il s’agit généralement de 3 à 6 mois de dépenses pour couvrir les imprévus qui n’auraient pas été prévus au budget.

>> Bonus : automatisez la création de votre fond d’urgence.

En Suisse, ce montant pourrait devoir être ramené à environ 8 ou 9’000 CHF, l’idée est d’avoir un tampon pour couvrir les événements imprévus de la vie, qui peuvent malheureusement arriver.

7. Vous laissez vos émotions dominer.

L’émotion est peut-être la première cause de mortalité en matière de retour sur investissement et l’adage comme quoi la peur et l’avidité régissent le marché est vrai.

Les investisseurs ne devraient pas laisser la peur ou l’avidité contrôler leurs décisions. Ils doivent plutôt se concentrer sur la situation dans son ensemble. Les rendements des marchés boursiers peuvent chuter de façon spectaculaire sur une courte période. Mais sur le long terme, les rendements historiques des actions de grande capitalisation peuvent atteindre en moyenne 10 %.

Sur un long terme, les rendements d’un portefeuille ne devraient pas s’écarter beaucoup de ces moyennes. En fait, les investisseurs patients peuvent bénéficier des décisions irrationnelles d’autres investisseurs.

8. Vous essayez de «timer le marché».

Combien de fois j’aurai vu ou entendu : « Je vais juste attendre quelques semaines que le prix baisse un peu, il semble un peu cher en ce moment selon ces graphiques boursiers. »

Personne ne sait exactement quand il faut acheter et quand il faut vendre. Malgré ce que vous lisez sur les signaux de tendance du marché, prédire quand un marché a atteint le sommet d’une bulle, ou a touché le fond après un krach régulier – est pratiquement impossible. J’ai essayé et je peux vous le dire : ne perdez donc pas de temps à essayer.

Vous ne savez tout simplement pas où se situera le prix demain. Mais une chose est sûre, c’est qu’il sera soit à la hausse, soit à la baisse.

Il y aura de nombreux hauts et de nombreux bas au cours du parcours d’investissement, alors ne vous inquiétez pas des évaluations actuelles ou des titres « records » que vous lisez. Même si vous achetez des actions à des « sommets historiques », à long terme, vous gagnerez si vous respectez le plan.

N’attendez pas le « bon moment » pour obtenir des actions moins chères, achetez-les régulièrement ou profitez des sous-évaluations et oubliez-les.

Le temps passé sur le marché est bien plus bénéfique que d’essayer de timer le marché.

Dans le même ordre d’idée : ce qui s’est passé sur le marché il y a quelques années, n’est plus forcément vrai aujourd’hui. Ce n’est pas parce qu’une action a fait +20% en avril 2017 qu’elle va forcément réitérer cette action. Ne vous faites pas avoir par les graphiques historiques, dans le fond ils ne servent à rien.

9. Vous payez trop cher.

Pour les premières années d’investisseur, payer trop cher n’est pas vraiment un problème (dans la limite du raisonnable), car vous vous adaptez à un nouvel environnement.

Il y a des choses bien plus importantes, comme nous l’avons vu dans les étapes 1 à 3, qui devraient être votre priorité lorsque vous débutez.

Mais soyez conscient que si vous allez à votre banque dans le but d’acheter pour 15’000 CHF d’actions UBS, vous payerez quelque chose comme au moins 100 CHF de frais.

Ou bien, pour acheter 2’000 CHF d’actions Apple sur le marché américain, avec votre banque vous paierez environ 60 CHF.

Cette situation peut être acceptable pendant une année ou deux, mais si vous investissez régulièrement 2’000 CHF par mois sur Apple, vous vous rendrez rapidement compte que vous aurez payé 12 x 60 CHF de frais dans l’année, donc 720 CHF. Cet argent est perdu a jamais. Vous l’avez épargné grâce à un gros travail de réflexion pour améliorer votre taux d’épargne, mais au lieu de vous servir, il est maintenant dans la poche de votre banque.

Ces frais vont véritablement piller votre pécule au fil du temps, au profit de votre banque (est-ce qu’elle en a vraiment besoin ?).

Aujourd’hui, vous pouvez facilement investir en bourse en utilisant les fonds indiciels ETF (exchange traded funds), comme nous l’avons vu à l’étape 5. D’une part, les ETFs ont des frais moins importants que les actions individuelles, et d’autre part, ils vous offrent une diversification instantanée.

>> Bonus : Vous pouvez acheter des ETFs gratuitement sur DEGIRO !

Au final : il n’y a tout simplement aucune raison de payer plus de frais pour obtenir la même chose.

Si vous voulez vraiment payer moins cher pour obtenir la même chose, je vous conseille vivement de vous orienter vers le courtier DEGIRO. Ce courtier en ligne a des frais tellement bas qu’il déclasse largement les autres courtiers en ligne.

Voici un exemple tiré du site de DEGIRO qui montre une comparaison des coûts d’achat :

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Si ce n’est pas encore fait, vous pouvez créer votre compte DEGIRO en 10 minutes grâce au tuto : Comment créer un compte DEGIRO ?

11. Vous n’investissez pas dans votre éducation

Vous devez apprendre avant de pouvoir gagner de l’argent. Chaque investissement que vous faites en vous-même vous rapportera des dividendes pendant toute votre vie.

Je dis souvent à mes coachés que l’investissement n’est pas une chirurgie du cerveau; C’est bien plus compliqué que cela.

Investir d’une bonne manière est à la fois un art et une science. C’est pourquoi vous devez vous méfier des demi-vérités et des simplifications excessives qui ne respectent pas la complication inhérente au processus.

Investir est un art car nous sommes des êtres humains émotionnels qui se font passer pour des décideurs rationnels.

Nos décisions sont influencées par nos valeurs, nos humeurs, la psychologie des foules, nos expériences passées, l’avidité et la peur. Pourtant, nous persistons dans l’illusion que nous investissons logiquement.

L’investissement est également une science car il nécessite une stratégie appropriée basée sur des principes scientifiques éprouvés comme la diversification, l’allocation des actifs, l’évaluation, la corrélation, la probabilité, et bien plus encore.

Vous devez équilibrer l’art et la science pour devenir un investisseur toujours rentable. Vous devez travailler sur vous-même pour améliorer votre processus de décision tout en développant votre connaissance de la stratégie d’investissement.

C’est pourquoi l’objectif déclaré de laLiberteFinanciere.ch est de vous permettre de développer votre intelligence financière afin que vous puissiez constituer votre patrimoine.

Lorsqu’il s’agit d’investir, un peu de connaissances peut être dangereux, et beaucoup de connaissances peuvent être rentables.

Investissez donc dans votre éducation financière. Cette éducation vous rapportera des dividendes pendant toute votre vie.

Voici quelques livres peuvent vous aider dans votre éducation, n’hésitez pas à les lire et relire, ça vaut vraiment le coup.

12. Prenez plaisir à investir

Amusez-vous à investir, car la richesse n’est pas une destination à atteindre, mais un voyage à apprécier (c’est beau non ?).

C’est un processus qui dure toute la vie et qui ne s’achève qu’une fois que vous êtes sous terre, alors autant trouver comment profiter de l’expérience en cours de route.

Beaucoup de gens considèrent l’investissement comme une corvée. Ils travaillent sur les chiffres, s’embrouillent et s’inquiètent. Les résultats de leurs investissements reflètent généralement ce manque d’enthousiasme.

Je considère l’investissement comme une grande chasse au trésor. C’est comme jouer au Monopoly avec de l’argent réel, et où vous pouvez établir vos propres règles.

C’est une aventure qui est mentalement stimulante et qui crée des possibilités infinies de croissance personnelle tout en améliorant la qualité de ma vie.

Comment éviter ces erreurs ?

Commencez par traquer vos dépenses a l’aide d’un budget et d’un état financier.

Ensuite, définissez vos objectifs et faites votre plan. Vous saurez ainsi combien vous allez pouvoir commencer à investir.

Une fois que vous aurez commencé, faites des revues de votre plan. Celui-ci est fait pour changer (en mieux !). Revoyez également vos objectifs, un objectif fixé aujourd’hui peut être bien différent dans six mois.

Si vous êtes perdu et ne savez pas dans quelle direction aller, demandez de l’aide. Le forum de laLiberteFinanciere est là pour ça par exemple.

Automatisez tout ce que vous pouvez. L’article 5 façons d’automatiser votre vie financière peut vous aider à mettre en place des actions intéressantes pour vos finances personnelles.

Prenez du plaisir lors de vos investissements 🙂

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